
Etre formateur : Pourquoi et comment ?
Le Cefem est reconnu pour la qualité de ses formateurs.
Mais qu'est-ce qui fait qu'un formateur est un "bon" formateur? et A quoi sert donc le formateur?
Nos formateurs partagent bien souvent d'autres activités professionnelles, dont celle de thérapeute.
Comment différencier le rôle de thérapeute de celui de formateur?
Est-ce important?
> Consulter l'article : Etre formateur
Donner : de l'avoir à l'être ou avoir à être.
Donner.... Possible à l'hôpital? Uniquement par les bénévoles ou les soignants ont ils eux aussi la possibilité de donner ?
"quand je parle deux minutes avec patient à son arrivée en salle d'opération, les autres me regardent de travers parce que cela leur fait perdre du temps" Donner un peu de son temps, de son humanité...
Donner, les bénévoles connaissent même si, disent-ils, ils reçoivent beaucoup plus en retour.
Quelle place le don a dans notre société où la rentabilité et la logique financière dominent?
> Consulter l'article : Donner
Des soignants sollicités de toute part pour de multiples tâches, des enfants qui prennent en charge leurs parents malades au delà de leurs limites, vous connaissez?
Avant de franchir le point de déséquilibre dont les conséquences sont lourdes, comment se mettre des limites, comment se faire respecter sans accepter le poids des autres...
Quels avantages à rétablir une relation équilibrée?
> Consulter l'article : Le poids des autres
A l'écoute de ma douleur : chemin de "guérison"
Témoignage émouvant d'une femme qui nous relate son chemin de vie à travers la maladie, la douleur.
Jusqu'au jour où une formation à l'écoute bouleverse son quotidien "lorsqu'on se met à écouter, s'écouter ou écouter les autres, les émotions éclatent, le corps vibre, résonne profondément"
> Consulter l'article : A l'écoute
Formation à l’écoute et à l’accompagnement psycho-spirituel
Ecouter demande avant tout d’être présent, à soi et à l’autre, ainsi que d’être conscients de ses réactions par rapport aux patients, de son vécu face à la maladie et à la mort
> Consulter l'article : Formation à l’écoute et à l’accompagnement
Ecouter mourir et écouter vivre chacun dans sa singularité face à la maladie, à la souffrance, à la mort et au deuil. Suzanne Mervier nous en parle tout au long de son livre. Suzanne Mervier est psychologue, elle a travaillé pendant dix ans à l’unité de soins palliatifs de l’hôpital Paul-Br...
> Consulter la recension : Ecouter mourir
La force de guérir Le livre s’adresse « à tous ceux qui souffrent et à ceux qui désirent les aider », écrit le Docteur ZARIFIAN, en exergue de son ouvrage. Et de dire et répéter tout au long des 200 pages que « soigner, ce n’est pas uniquement un acte technique, c’est aussi écouter,...
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Les diverses interfaces sociales, psychologiques et éthiques entre sida et famille font de ce livre un ouvrage incontournable pour qui, professionnel ou non, l’humain, le communautaire et l’éthique revêtent une importance essentielle. Du « secret qui détruit » au « retour vers la famille »...
> Consulter la recension : Les familles face au sida
Soins Curatifs, soins palliatifs, leurs différences, leur complémentarité
En ce début d’année 2006, qui fêtera les 20 ans du Cefem, nous sommes heureux de vous présenter le dernier livre de Claire Kebers qui fut la fondatrice du Cefem. C’est en effet, avec 3 psychologues, 2 médecins et 1 avocat que Claire Kebers mit en chantier son rêve de créer un centre de...
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L’éthique du médecin et celle du patient (première partie)
De tout temps, l'homme a toujours désiré maitriser la mort. Par le passé, les Dieux sont venus répondre à ce besoin et l'homme se soumettait aux bons vouloirs de ceux-ci.
Aujourd'hui, face à la mort, le médecin a tendance a prendre la place de ces Dieux, et peut, à certaines occasion, reculer le moment de la mort.
> Consulter l'article : L’éthique du médecin (première partie)
L’éthique du médecin et celle du patient (deuxième partie)
Il n’y a pas si longtemps, le grand axe « médecin – savoir – pouvoir – décision » était une voie royale. Ce savoir et ces certitudes peuvent parfois être utilisées par le médecin de manière défensive pour masquer ses propres angoisses face à la finitude, pour masquer son sentiment d’échec ou d’impuissance face à l’évolution de la maladie. Comment faire pour essayer d’être le plus proche possible du patient ?
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