
Depuis début juin, Alain Durbecq est notre nouveau coordinateur.
Infirmier de formation, Alain a été responsable d'une ONG durant plus de 30 ans. Son expérience des milieux associatifs sera certainement un atout pour notre organisation.
Il installe petit à petit nos nouveaux locaux afin de pouvoir vous y accueillir pour nos sessions dès la rentrée.
En plus d'organiser nos formations, de gérer la logistique et tout le côté administratif de notre association, il se tient disponible pour vous présenter nos formations en se rendant dans vos institutions pour une rencontre personnalisée. N'hésitez pas à prendre rendez vous avec lui.
Il est à votre écoute du lundi au jeudi en matinée et le vendredi après midi à notre numéro habituel.
Après plus de vingt ans dans la commune de Forest, le Cefem a déménagé.
Si au départ, la vente de l'immeuble nous a forcé à accomplir ce chemin, nous avons profité de ce changement pour implanter les bases d'une synergie avec d'autres professionnels. Nous nous localisons désormais dans le quartier du midi, dans le même bâtiment que Sos médecins, à quelques pas des Arts et Métiers... un quartier plein d'animation et bien desservi en transport en commun.
Nous continuerons à promouvoir les formations à l'accompagnement de la personne malade ou en fin de vie avec encore plus de dynamisme grâce à un CA renouvelé, à une équipe de formateurs motivés.
Quand la maladie est la plus forte, il nous faut accepter que la médecine ne pourra que pallier, prolonger, soulager. A ce moment, les questions spirituelles se lèvent en foule. L’incertitude du lendemain envahit le présent.
Quand la boite à outils médicale est vide et que le patient tend toujours la main, malades et soignants sont acculés à inventer ensemble une nouvelle façon « d’être avec ». Il s’agit pour le médecin d’accepter son propre inconfort pour suivre son patient.
A l’hôpital, lieu prioritairement technique, le défi est majeur : maintenir des lieux de paroles et d’écoute au milieu du parcours hospitalier.
» le souffle spirituel appelle à l'hôpital
En l’espace de quelques mois, Emmanuel, écrivain, sera confronté à la mort de deux de ses proches. Pour lui, c’est le premier contact avec ce qui lui fait le plus peur: la mort. Face à la souffrance de l'autre, l'auteur et les acteurs des vies qu'il raconte, ne vont pas s'arrêter à leurs peurs, ils vont aller au-delà et accepter cette réalité époustouflante de souffrances, lui faire face en offrant de l'amour.
Françoise Van den Eynde, formatrice au Cefem, est régulièrement confrontée aux questions des soignants sur le sujet du suicide. Face à quelqu'un qui pense au suicide, comment être, et par là, quelle place prendre? Si on ne se laisse pas aller à résonner et surtout à écouter la personne en difficulté, le risque de manquer la rencontre est important.
» aux côtés d'une personne âgée suicidaire
Dès le 19 janvier et pour 12 jours, nous reprenons une session de formation à l'écoute, valeur sure du Cefem.
écouter, et encore plus écouter des malades en fin de vie, nécessite de pouvoir se poser, se comprendre, s'accepter avant de parcourir un chemin ensemble.
Claudine Pauwels, formatrice:« Il y a une importante prise de conscience de la part des participants avec un passage par beaucoup d’émotions. Ils développent un apprentissage de l’assertivité et de l’accompagnement dans le sens de « être avec ».
La maladie d'Alzheimer touche de plus en plus de personnes âgées. Les proches sont souvent confrontés à l'isolement que la fatigue de l'accompagnement ou le regard des autres crée inéluctablement.
Madame C nous propose un partage d'expérience: à son initiative, un groupe de parole est né permettant aux proches de sortir de leur solitude et d'échanger leur pratique. Et l'expérience se poursuit à travers d'autres activités....
» groupe d'accompagnants Alzheimer
Les bénévoles sont appelés à côtoyer des professionnels de la santé et à collaborer avec eux. Afin d'assurer la réussite de cette collaboration, la contribution spécifique des bénévoles et des professionnels doit être clairement établie et respectée.
Le Cefem a toujours été sensible au travail Nous vous l'offrons en lecture avec l'aimable autorisation des auteurs et de la maison d'édition.des bénévoles. Plusieurs articles ont déjà abordé ce thème et c'est pourquoi, il nous semblait intéressant de vous faire découvrir ce travail québécois.
» Un code de déontologie par et pour les bénévoles
S'ouvrir à la poésie, c'est rendre possible le partage d'une parole à jamais plurielle, une parole se rapportant à une expérience singulière qui excède les limites du langage ordinaire, faciliter les rencontres autour de la poésie qui se fait aujourd'hui, dessiner des voies de passage entre les poésies qui s'écrivent en diverses langues et proposer aux lecteurs de partager des découvertes......
Après plusieurs années comme administratrice, Goudy Parmentier a choisi de passer le relais de la présidence, ses occupations professionnelles prenant de l’ampleur.
Elle assure cependant la continuité en restant administratrice au sein de notre ASBL.....
"J'ai déjà suivi tant de formations... et je ne sais pas quoi en faire!"
En situation de formation, j'ai le droit à la parole, mais aussi à l'erreur! Et quelle chance de pourvoir faire des erreurs car c'est souvent à partir d'elles que la réflexion s'enclenche et que de nouvelles orientations peuvent être prises.
» les valeurs clés de la formation
Dans les services spécialisés comme la réanimation ou les soins intensifs, la sophistication de la technique conduit les soignants à devenir de vrais techniciens.
Le silence s’impose au profit du geste médical et technique qui requiert toute l’attention des soignants et relègue la pensée, la relation, la parole au rang d’un luxe ou au moins d’une priorité secondaire.
Qu’en est-il de la relation, de la communication, du contact avec les patients dans les différentes formes de coma ?